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Aérospatial > Politique aérospatiale belge

Potentiel spatial belge

Au total, une quarantaine d'entreprises belges développent à des degrés divers une activité dans le domaine spatial. Pour certaines d'entre elles, l'orientation spatiale représente la totalité ou une part importante de leur chiffre d'affaires. Pour d'autres, elle constitue une opportunité de se familiariser avec des technologies génériques avancées communes au secteur spatial et non spatial.

Par ailleurs, 36 équipes scientifiques participent aux 75 projets belges sélectionnés dans PRODEX.

En outre, divers centres belges exercent de manière permanente pour le compte de l'ESA des activités de test, de calibrage ou de contrôle. C'est le cas du Centre Spatial de Liège (CSL) pour les tests de précision sous vide, de l'Institut Von Karman à Rhode Saint Genèse (plasmatron) pour l'étude de la rentrée des véhicules spatiaux dans l'atmosphère, du Centre de recherche du Cyclotron à Louvain-la-Neuve chargé de l'étude des effets du rayonnement cosmique sur les composants électroniques.

L'Institut IMEC de Louvain consacre une part significative de ses activités à la conception de composants microélectroniques pour les systèmes spatiaux.

Le Centre de Redu fait partie des infrastructures au sol de l'ESA et a pour tâche principale le contrôle en orbite des satellites, essentiellement les satellites de télécommunication.

Par ailleurs, un accord a été conclu avec nos partenaires français, suédois et italiens et la Commission européenne pour installer au VITO (Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek) à Mol le "Centre de traitement des images Végétation" (CTIV) dans le cadre de l'exploitation des données à fournir par l'instrument SPOT-VEGETATION.

La Belgique s'est vu confier ainsi un rôle actif dans l'exploitation et la commercialisation des données satellitaires. Des expériences dans les domaines de la physique solaire, des études atmosphériques et en microgravité ont été réalisées dans la navette spatiale depuis un centre de téléopération installé à l'Institut Royal Météorologique. Ces expériences spatiales opérées depuis le sol belge ont constitué une première en Europe. Actuellement, le projet de téléscience est développé en Belgique par la mise en place d'installations dans les universités et centres de recherche qui permettent d'opérer les expériences spatiales directement depuis les laboratoires et d'impliquer ces laboratoires dans les analyses en temps réel de données provenant de l'espace.

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