
Qui attrapera la mouche ?
Action de monitoring de la mouche orientale des fruits (Bactrocera dorsalis) en Belgique par des citoyens
Les fruits exotiques ont parfois des passagers clandestins
La mouche orientale des fruits (Bactrocera dorsalis) arrive en Belgique principalement par l'importation de fruits exotiques infestés, comme la mangue ou la goyave. Ses larves peuvent se propager à d'autres fruits, entraînant des pertes économiques importantes. La mouche a été détectée pour la première fois en Belgique en août 2023, au Zaterdagmarkt d’Anvers. Le projet de sciences participatives Pestfly Patrol vise à empêcher son entrée dans l’UE via le commerce belge, ou sa propagation depuis d’autres pays européens.
Nous vous invitons à participer au projet en suspendant un piège au sommet ou à côté d'un compost, en le surveillant et en téléchargeant vos observations sur notre page projet sur la plateforme en ligne iNaturalist. Vous partagerez ainsi vos découvertes avec notre équipe de projet et la communauté scientifique.
Pourquoi votre contribution est essentielle
En surveillant la mouche orientale des fruits, nous pouvons fournir aux autorités des données scientifiques sur les itinéraires empruntés par les fruits infestés, ce qui les aide à prendre des décisions fondées sur la recherche. Cela nécessite la collecte d'une quantité importante de données.
Votre participation permettra de collecter pour la première fois en Belgique des données provenant de sites non commerciaux. Elle contribuera également à détecter plus tôt la présence de la mouche, accélérant ainsi la réaction des autorités. De plus, grâce à l'implication des citoyens, nous pourrons couvrir l'ensemble du territoire national, et non plus seulement les grandes villes comme cela a été le cas jusqu'à présent.
Vous voulez participer ?
Toute personne ayant accès à un compost peut participer. La campagne de monitoring par des citoyens aura lieu à l'été 2026. Les inscriptions ouvriront au printemps 2026. Plus d'informations sur la façon de participer se trouve sur le site web d'AfricaMuseum
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AfricaMuseum pour ne rien manquer !
Ce projet est une collaboration entre l'AfricaMuseum, l’Instituut voor Landbouw-, Visserij- en Voedingsonderzoek et le Centre wallon de recherches agronomiques.
Vyakulani, en swahili "dans les aliments", vise à explorer et célébrer les riches traditions culinaires des diasporas africaines. Vyakulani Africa est une initiative de The Food Bridge asbl en collaboration avec l'AfricaMuseum. Malgré un intérêt croissant pour les régimes alimentaires à base de plantes, les aliments africains n'ont pas encore eu la reconnaissance qu'ils méritent en Europe. Les diasporas africaines sont fidèles à leurs ingrédients traditionnels qui sont souvent méconnus et mal acceptés en raison de préjugés coloniaux. Alors que d'autres plats exotiques comme le kimchi et le quinoa sont largement acceptés, les superaliments africains tels que le mil africain ou fonio ne sont pas bien connus.
Le projet vise à mettre en lumière l'importance et le potentiel des systèmes alimentaires africains, encourager les Africains en Europe à renouer avec leurs traditions culinaires et promouvoir des aliments africains sains. Cet objectif sera atteint en collectant les histoires culinaires des diasporas africaines en Belgique à travers un processus de réflexion, de collecte et de célébration. C’est l’occasion idéale pour explorer et célébrer la richesse de la cuisine africaine en Europe !
Vous trouverez davantage d’informations sur le projet sur le site web de l’AfricaMuseum
du site de Food Bridge
et sur les pages Instagram
et Facebook
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HARISSA
a pour objectif global à long terme de contribuer à réduire l'incidence des catastrophes naturelles et des risques associés en Afrique centrale, et en particulier dans la branche occidentale du système de rift Est-Africain en RDC, en Ouganda, au Rwanda et au Burundi. Dans ce projet, spécifiquement dans la région du Kivu (RDC), le MRAC collabore avec des observateurs citoyens dont le rôle est de collecter des informations sur les catastrophes liées aux risques naturels et de sensibiliser la population à ces phénomènes. Les observateurs citoyens du Kivu sont encadrés par la protection civile du Nord-Kivu et du Sud-Kivu et par des chercheurs du Centre de recherche en sciences naturelles de Lwiro.
Une présentation plus détaillée figure également ici
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ATRAP
est un projet de recherche innovant qui se déroule en Ouganda et dans le cadre duquel 25 citoyens scientifiques collaborent avec des chercheurs de l'AfricaMuseum pour surveiller la présence d'escargots dans les plans d'eau douce afin de lutter contre la bilharziose. La bilharziose est une maladie humaine et animale causée par des vers parasites qui infectent les escargots d'eau douce. Les membres de la communauté, ou citoyens scientifiques, collectent et identifient des escargots sur 76 sites présélectionnés. Après la collecte, les données sont validées par des étudiants en master et en doctorat de Belgique et d'Ouganda. Tous se réunissent plusieurs fois par an pour discuter des méthodes de collecte, des résultats et des meilleurs moyens de sensibiliser les habitants à la bilharziose. La collaboration permanente entre biologistes, sociologues et citoyens rend ce projet unique.
CRESCO – Citizen Rescuers for CollectionsLa science vous intéresse, mais vous n'avez pas de formation scientifique formelle ? Vous souhaitez contribuer à la recherche scientifique tout en explorant le monde qui vous entoure et en rencontrant des personnes partageant les mêmes intérêts ? Devenez Citizen Rescuer pour les collections de biologie de l'AfricaMuseum !
En tant que tel, vous aidez l’AfricaMuseum à préserver les collections de biologie en contribuant à la recherche, de chez vous ou au sein du musée. Vous pouvez apporter votre aide en transcrivant et en annotant des étiquettes d'insectes, en préparant des échantillons de bois ou en nettoyant et en photographiant des spécimens d'oiseaux. Visitez le site web de l’AfricaMuseum
pour en apprendre davantage et vous inscrire en tant que volontaire.